Bien au-delà des chiffres (2.463 exemplaires seulement), la rareté de cette Daimler s'exprime par sa présence. Croiser une Super V8 est un événement. Pour son propriétaire, c’est l’assurance de conduire un véhicule qui échappe aux standards de la production de masse.
La discrétion des initiés : Contrairement à certaines sportives ostentatoires, la Daimler Super V8 cultive un luxe de "connaisseur". Elle ne crie pas sa valeur, elle l’insinue par la finesse de ses chromes et le dessin unique de sa calandre.
Un investissement passion : Choisir cet exemplaire, c’est opter pour une distinction que seule une poignée de passionnés dans le monde peut s'offrir aujourd'hui.
Le moteur V8 4.0L Supercharged n'est pas simplement un moteur performant, c'est une force de la nature domestiquée.
Le souffle du compresseur : Grâce aux deux compresseurs Eaton, la puissance est disponible instantanément. Il n'y a pas de temps de réponse, seulement une poussée continue et linéaire qui semble ne jamais finir.
Une dualité fascinante : En ville, la mécanique se fait oublier par son silence total et sa souplesse. Sur autoroute, elle se transforme en une dévoreuse de kilomètres capable de reprises foudroyantes, laissant derrière elle des véhicules bien plus récents.
La technologie CATS : Ce système de suspension électronique transforme le comportement de la voiture en temps réel, garantissant une stabilité imperturbable, même lors des accélérations les plus franches.
Entrer dans cette Daimler, c’est quitter le monde extérieur pour intégrer un univers où le temps semble s'être arrêté.
L'éveil des sens : L'odeur inimitable du cuir Connolly authentique et la vue des boiseries en ronce de noyer, sélectionnées pour la symétrie de leurs veines, créent une atmosphère chaleureuse et apaisante.
Le silence pour horizon : L'insonorisation a été poussée à son paroxysme. Les vitrages et les isolants spécifiques à la gamme Daimler filtrent les bruits de roulement, transformant chaque trajet en une séance de relaxation.
L’espace Royal (LWB) : Grâce à son empattement allongé, ce modèle offre une liberté de mouvement exceptionnelle aux passagers arrière. Les tablettes de lecture et les réglages de confort font de chaque place la meilleure place.
La Jaguar XJ, nom donné par Sir William LYONS, fondateur et propriétaire de Jaguar, fut produite en 1968 pour la première fois. Elle obtiendra pour sa première présentation, le titre de plus belle berline du monde. Il suivra après la génération Série I, la série II, à laquelle succédera la série III.
En 1987, le modèle XJ 40 « prendra la relève » (la fameuse génération avec les phares rectangulaires). En 1994, la X300, aux phares redevenus ronds, renouera avec le style racé de la première génération de XJ (série I à III). La XJ se verra véritablement renouvelée que seulement en 1997, sous l’impulsion du géant Ford, devenu propriétaire de la marque en 1986, avec lequel incontestablement une fiabilité absolue sera atteinte, en abandonnant les motorisations 6 et 12 cylindres qui techniquement commençaient « à dater ». Trois motorisations seront alors proposées.
En effet, il viendra se loger sous le capot de cette nouvelle et moderne XJ, un V8 3.2 avec 243 ch, ou encore V8 4.0 avec 294 ch, ainsi qu’un V8 4.0 suralimenté par deux compresseurs de 375 ch, pour la version sport de la marque (la XJR), et pour le vaisseau amiral de la marque la Daimler Super V8 suralimentée. A noter qu’il s’agit bien d’un moteur totalement conçu par Jaguar, et non Ford, quand bien même ce dernier avait effectivement pris le contrôle financier du constructeur de Coventry. La dernière motorisation, sera un 4.2 de 406 ch, proposé sur les Daimler Super Eight, modèle x350, de 2005 à 2009, l'ultime version.
Il est aussi important de savoir que Daimler est un constructeur d’automobiles anglais, à ne pas confondre avec la marque allemande DAIMLER-BENZ ! La marque sera rachetée par Jaguar en 1960, et les Daimler deviendront alors les plus luxueuses de toutes les Jaguar. Elles garderont la plus totale exclusivité jusqu’à l’arrêt de la production du dernier modèle Daimler, la super Eight, génération X350, en 2009. Elles se déclineront en version V8 4.0 de 294 ch, la version luxe, et en version suralimentée de 375 ch, le nec le plus ultra, qui trouvera sa place dans les garages de Buckingham Palace. Elle a même été pendant longtemps, la marque de prédilection de la couronne Britannique, avant d’opter pour BENTLEY il y a quelques années déjà. Cependant, la Daimler a Super V8 restera cependant la berline préférée d’Élisabeth II pour ses déplacements privés, lorsqu'elle conduisait elle même. On la verra même apparaître dans l’un des fameux films de la série James Bond, « Quantum of Solace », dans un rôle de limousine d’apparat.
1. A Rarity that Commands Respect Far beyond the numbers (only 2,463 units), the rarity of this Daimler is expressed through its presence. Encountering a Super V8 is an event. For its owner, it is the assurance of driving a vehicle that escapes the standards of mass production. The discretion of insiders: Unlike certain ostentatious sports cars, the Daimler Super V8 cultivates a "connoisseur's" luxury. It does not shout its value; it insinuates it through the finesse of its chrome and the unique design of its grille. A passion investment: Choosing this example means opting for a distinction that only a handful of enthusiasts in the world can afford today.
2. Sovereign Power: "Muscle under Silk" The 4.0L Supercharged V8 engine is not simply a high-performance engine; it is a domesticated force of nature. The breath of the supercharger: Thanks to the two Eaton superchargers, power is available instantaneously. There is no response time, only a continuous and linear surge that seems never-ending. A fascinating duality: In the city, the mechanics are forgotten through total silence and flexibility. On the highway, it transforms into a kilometer-devourer capable of lightning acceleration, leaving much newer vehicles behind. CATS Technology: This electronic suspension system transforms the car's behavior in real time, guaranteeing imperturbable stability, even during the sharpest accelerations.
3. Absolute Refinement: The Sanctuary of the Cabin To enter this Daimler is to leave the outside world to join a universe where time seems to have stopped. The awakening of the senses: The inimitable smell of authentic Connolly leather and the sight of the burl walnut woodwork, selected for the symmetry of its grain, create a warm and soothing atmosphere. Silence as the horizon: Soundproofing has been pushed to its climax. The glazing and insulation specific to the Daimler range filter out road noise, transforming every journey into a relaxation session. Royal Space (LWB): Thanks to its elongated wheelbase, this model offers exceptional freedom of movement to rear passengers. Reading tables and comfort settings make every seat the best seat.
4. Brief history of the XJ 308, which gave birth to the X.J.R. 4.0, then to the Daimler Super V8 The Jaguar XJ, named by Sir William LYONS, founder and owner of Jaguar, was first produced in 1968. Upon its first presentation, it would obtain the title of the most beautiful sedan in the world. Following the Series I generation came the Series II, succeeded by the Series III. In 1987, the XJ 40 model "took over" (the famous generation with rectangular headlights). In 1994, the X300, with round headlights once again, returned to the sleek style of the first generation of XJ (Series I to III). The XJ was truly renewed only in 1997, under the impetus of the giant Ford, which became the owner of the brand in 1986, with whom absolute reliability was undeniably achieved by abandoning the 6 and 12-cylinder engines which technically were starting to "date." Three engines were then offered. Indeed, under the hood of this new and modern XJ, a 3.2 V8 with 243 hp, a 4.0 V8 with 294 hp, and a 4.0 V8 supercharged by two compressors with 375 hp were housed for the brand's sports version (the XJR) and for the brand's flagship, the supercharged Daimler Super V8. It should be noted that this is indeed an engine entirely designed by Jaguar, and not Ford, even though the latter had indeed taken financial control of the Coventry manufacturer. The last engine would be a 4.2 with 406 hp, offered on the Daimler Super Eight, model x350, from 2005 to 2009, the ultimate version. It is also important to know that Daimler is an English automobile manufacturer, not to be confused with the German brand DAIMLER-BENZ! The brand was bought by Jaguar in 1960, and Daimlers then became the most luxurious of all Jaguars. They maintained total exclusivity until production stopped for the last Daimler model, the Super Eight, generation X350, in 2009. They were available in a 294 hp 4.0 V8 version, the luxury version, and in a 375 hp supercharged version, the "nec plus ultra," which found its place in the garages of Buckingham Palace. It was even for a long time the preferred brand of the British Crown, before opting for BENTLEY a few years ago. However, the Daimler Super V8 remained Elizabeth II's favorite sedan for her private travels when she drove herself. It even appeared in one of the famous films of the James Bond series, "Quantum of Solace," in a role as a ceremonial limousine.
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1. Eine Seltenheit, die Respekt einflößt Weit über die Zahlen hinaus (nur 2.463 Exemplare) drückt sich die Seltenheit dieser Daimler durch ihre Präsenz aus. Einer Super V8 zu begegnen, ist ein Ereignis. Für ihren Besitzer ist es die Gewissheit, ein Fahrzeug zu fahren, das den Standards der Massenproduktion entgeht. Die Diskretion der Eingeweihten: Im Gegensatz zu manchen prahlerischen Sportwagen pflegt die Daimler Super V8 einen Luxus für „Kenner“. Sie schreit ihren Wert nicht heraus, sie deutet ihn durch die Feinheit ihres Chroms und das einzigartige Design ihres Kühlergrills an. Eine Investition aus Leidenschaft: Dieses Exemplar zu wählen bedeutet, sich für eine Distinktion zu entscheiden, die sich heute nur eine Handvoll Enthusiasten weltweit leisten kann.
2. Souveräne Kraft: „Muskeln unter Seide“ Der 4.0L V8-Kompressormotor ist nicht einfach nur ein leistungsstarker Motor, er ist eine gezähmte Naturgewalt. Der Hauch des Kompressors: Dank der zwei Eaton-Kompressoren steht die Leistung sofort zur Verfügung. Es gibt keine Reaktionszeit, nur einen kontinuierlichen und linearen Schub, der niemals zu enden scheint. Eine faszinierende Dualität: In der Stadt gerät die Mechanik durch ihre totale Stille und Flexibilität in Vergessenheit. Auf der Autobahn verwandelt sie sich in einen Kilometerfresser, der zu blitzschnellen Beschleunigungen fähig ist und weit neuere Fahrzeuge hinter sich lässt. CATS-Technologie: Dieses elektronische Federungssystem verändert das Verhalten des Wagens in Echtzeit und garantiert eine unerschütterliche Stabilität, selbst bei den stärksten Beschleunigungen.
3. Absolutes Raffinement: Das Heiligtum des Innenraums Diese Daimler zu betreten bedeutet, die Außenwelt zu verlassen, um in ein Universum einzutreten, in dem die Zeit stehen geblieben zu sein scheint. Das Erwachen der Sinne: Der unnachahmliche Duft von authentischem Connolly-Leder und der Anblick der Wurzelnuss-Hölzer, die nach der Symmetrie ihrer Maserung ausgewählt wurden, schaffen eine warme und beruhigende Atmosphäre. Stille als Horizont: Die Schalldämmung wurde auf die Spitze getrieben. Die für die Daimler-Reihe spezifischen Verglasungen und Isoliermaterialien filtern Fahrgeräusche heraus und verwandeln jede Fahrt in eine Entspannungssitzung. Königliches Platzangebot (LWB): Dank ihres verlängerten Radstands bietet dieses Modell den Fondpassagieren eine außergewöhnliche Bewegungsfreiheit. Lesetische und Komforteinstellungen machen jeden Platz zum besten Platz.
4. Kurze Geschichte der XJ 308, aus der die X.J.R. 4.0 und dann die Daimler Super V8 hervorgingen Der Jaguar XJ, benannt von Sir William LYONS, Gründer und Eigentümer von Jaguar, wurde 1968 zum ersten Mal produziert. Bei seiner ersten Präsentation erhielt er den Titel der schönsten Limousine der Welt. Auf die Generation Serie I folgte die Serie II, der die Serie III nachfolgte. Im Jahr 1987 übernahm das Modell XJ 40 (die berühmte Generation mit den rechteckigen Scheinwerfern). 1994 knüpfte der X300 mit seinen wieder rund gewordenen Scheinwerfern an den rassigen Stil der ersten XJ-Generation (Serie I bis III) an. Die XJ wurde erst 1997 unter dem Impuls des Riesen Ford, der 1986 Eigentümer der Marke wurde, wirklich erneuert. Mit Ford wurde zweifellos eine absolute Zuverlässigkeit erreicht, indem man die 6- und 12-Zylinder-Motoren aufgab, die technisch „in die Jahre gekommen“ waren. Drei Motorisierungen wurden damals angeboten. Tatsächlich fanden unter der Motorhaube dieser neuen und modernen XJ ein V8 3.2 mit 243 PS, ein V8 4.0 mit 294 PS sowie ein V8 4.0 mit zwei Kompressoren und 375 PS Platz – letzterer für die Sportversion der Marke (die XJR) und für das Flaggschiff der Marke, die aufgeladene Daimler Super V8. Es ist anzumerken, dass es sich um einen vollständig von Jaguar und nicht von Ford entwickelten Motor handelt, auch wenn letzterer tatsächlich die finanzielle Kontrolle über den Hersteller aus Coventry übernommen hatte. Die letzte Motorisierung war ein 4.2 mit 406 PS, der im Daimler Super Eight, Modell x350, von 2005 bis 2009 als ultimative Version angeboten wurde. Es ist auch wichtig zu wissen, dass Daimler ein englischer Automobilhersteller ist, nicht zu verwechseln mit der deutschen Marke DAIMLER-BENZ! Die Marke wurde 1960 von Jaguar gekauft, und die Daimler-Modelle wurden fortan die luxuriösesten aller Jaguars. Sie behielten ihre totale Exklusivität bis zur Einstellung der Produktion des letzten Daimler-Modells, der Super Eight, Generation X350, im Jahr 2009. Sie wurden als V8 4.0 mit 294 PS in der Luxusversion und als kompressorgeladene Version mit 375 PS angeboten – das Nonplusultra, das seinen Platz in den Garagen des Buckingham Palace fand. Sie war sogar lange Zeit die bevorzugte Marke der britischen Krone, bevor man sich vor einigen Jahren für BENTLEY entschied. Dennoch blieb die Daimler Super V8 die bevorzugte Limousine von Elisabeth II. für ihre privaten Fahrten, wenn sie selbst am Steuer saß. Sie tauchte sogar in einem der berühmten Filme der James-Bond-Reihe, „Quantum of Solace“, in der Rolle einer Prunklimousine auf.
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